Challenger le temps : réduire les attentes pour améliorer performance et QVT

Date : 16 Juin, 2026
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Un sujet revient sans cesse et c’est bien légitime : le temps qui passe.

Et surtout… l’incompréhension du client face à ce temps. Ce qui lui paraît simple ne l’est pas toujours dans la réalité du processus.

Or, qui dit temps dit ressources, coûts, charge mentale et parfois frustration. Limiter les temps d’attente, les retours arrière, la surproduction et les zones d’ombre, c’est améliorer la performance et la qualité de vie au travail.

Deux exemples issus de l’informatique illustrent parfaitement ce décalage :

🔹 Correction de bug
Temps total : 17 jours.
Temps réel de correction : 30 minutes.
Pourquoi ?
59 échanges de mails en anglais entre un demandeur danois et un développeur français.
Pourquoi ?
La demande ne comprend pas les informations dont le développeur a besoin
Pourquoi ?
Il n’y a pas de standard clair
Résultat : le développement représente moins de 1 % du temps total.

🔹 Développement d’une fonctionnalité
Temps total : 220 jours.
Temps réel de développement : 7 jours.
Pourquoi ?
Une demande qui attend d’être validée, puis qui attend d’être priorisée, puis qui attend d’être planifiée dans le trimestre, puis dans le sprint.
Résultat : le développement représente 3 % du temps total.

Regarder les choses ainsi change tout. Cela permet de questionner les standards du processus, les zones d’attente, les validations inutiles, les silos… et d’ouvrir la voie à des améliorations concrètes.

Challenger le temps, ce n’est pas aller plus vite. C’est aller plus juste.

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